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đŸ—žïž Investir, septembre 2022 → Inflation, remontĂ©e des taux et placements




 Il y a une compĂ©tition avec le livret A, mais, acheter des fonds obligataires, c’est pĂ©rilleux, car il peut y avoir de fortes moins-values mĂȘme avec de belles signatures (Allemagne ou France), avertit Yves Gambart de LigniĂšres, conseiller en gestion de patrimoine. Les obligations peuvent offrir de beaux coupons, seulement il n’y a pas de garantie du capital, et le nominal (valeur d’émission) ne sera retrouvĂ© qu’à la fin du remboursement, si l’émetteur est encore là




 les assureurs n’ont plus vraiment d’excuse pour ne pas faire un petit effort sur la rĂ©munĂ©ration de leurs fonds en euros, bien qu’ils aient davantage d’inertie, compte tenu des sommes en jeu (plus de 1.600 milliards, selon la Banque de France). Les compagnies devront s’y rĂ©soudre si elles ne veulent pas connaĂźtre un nombre important d’arbitrages vers le livret A ou les fonds obligataires, et ainsi subir « une trop forte dĂ©collecte [qui] les amĂšnerait Ă  vendre des obligations Ă  perte », explique Yves Gambart de LigniĂšres. Car celles que les assureurs possĂšdent ont maintenant moins de valeur sur le marchĂ©. Le conseiller est persuadĂ© qu’ils vont « s’aligner » 



 La remontĂ©e des taux est l’occasion pour les assureurs de commercialiser un nouvel eurocroissance, avec des obligations rĂ©centes qui servent un rendement plus Ă©levĂ©. Ils ne souffriront donc pas de l’inertie des fonds en euros classiques. Selon le conseiller en gestion de patrimoine Yves Gambart de LigniĂšres, « l’eurocroissance correspond bien Ă  des profils avec un horizon long, mais qui ne veulent plus aller sur les unitĂ©s de compte, parce qu’ils ont connu de trop grandes dĂ©convenues » 



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